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À la veille de l’élection présidentielle de 2007, le groupe Avicenne a proposé un rapport sur les relations politiques, économiques et culturelles de la France avec le Moyen-Orient et le Maghreb, faisant part de ses analyses et de quelques pistes de réflexion pouvant être utiles à nos décideurs. Tel est l’objet du rapport ci-dessous :

Parmi les constats de 2007, le groupe Avicenne avait noté que cette zone « est la seule partie du monde qui n’a connu aucune alternance politique réelle depuis la chute du mur de Berlin » et que la rhétorique « nous ou la dictature islamiste » trouvait une oreille complaisante aux États-Unis comme en Europe, y compris en France. Parmi les recommandations, il était proposé de « manifester notre souci de voir émerger des systèmes démocratiques dans la région en développant une politique d’influence auprès des « forces vives » de la région, en particulier auprès des sociétés civiles et des mouvements islamistes intégrés dans la vie politique locale et s’engageant à renoncer à la violence ». La voie suivie, en particulier en France, n’a guère tenu compte d’une telle recommandation alors que les opinions arabes, en particulier à travers les réseaux sociaux, se faisaient de plus critiques à l’égard de régimes autocratiques. Après un diagnostic portant sur la situation actuelle, ses causes profondes, ses manifestations et ses conséquences immédiates ou à terme, le rapport ci-dessous propose de tirer les leçons de cette nouvelle donne et d’apporter à notre politique un infléchissement significatif.

Téléchargez le rapport Avicenne 2011